C’est à leur plus grande stupéfaction (et satisfaction) que les randonneurs pongidés ont été accueillis au sortir de Dourdan par les innombrables Tantes de Gidé, susdit nombre qui à l’instar des élection allemandes n’a pas permis de dégager une majorité concernant ce qu’elles avaient (ou pas).

Cette randonnée par champs et plaines, somptueusement organisée par le Maître, et finalement ponctuée par un feu d’artifice royal, a permis aux participants d’apprécier nombre de délices locaux.

D’une très haute tenue générale, la journée fut l’occasion de rendre un culte à l’Eau, et d’organiser une collecte de déchets avec un beau succès.

Malheureusement, sans doute sous l’effet d’un soleil inespéré, la troupe s’est par la suite livrée à diverses déprédations et manifestations sous la menée de quelques révolutionnaires.

L’intervention de la police montée, conjointement à la négociation énergique des valeureux pompiers de Bitche (sur les lieux à l’origine pour secourir un bébé pongidé égaré dans un peuplier) ont permis aux esprits de se calmer miraculeusement.

La Nature ayant repris sa sérénité après cet épisode tumultueux qui n’a cependant fait aucune victime, la troupe a pu victorieusement gagner Etampes, puis la Capitale, avec l’espoir de prochaines révélations exclusives sur les origines pongidéennes.

Miss Bolivia, reporter de guerre