dimanche 26 mars 2006

Dimanche 26 mars 2006, la Secte à Plaisir

Pour ce dernier dimanche de mars, il fallait être un robuste randonneur pour oser affronter le changement d’horaire (1 heure de sommeil perdue) et un temps que beaucoup jugeront «épouvantable »avec un sol plus que détrempé. Mais, malgré tout, cela n’a pas dissuadé 5 courageux et joyeux mariniers de se joindre à moi pour ce difficile périple de 32 km entre Plaisir et Saint-Germain-en Laye. Je tiens par ailleurs à féliciter et citer tous ces héros au nom du Club Alpin Français d’Ile de France : André, notre doyen, Eric, Adrien, notre Couac, Denis et Xavier.
Début de balade déjà « technique » à travers des champs bien gadouilleux, dans les merveilleux paysages de la campagne française...
Nous pouvons admirer sur ces clichés Adrien la Couac qui, n’ayant eu hélas aucun participant à son expédition de 50 km prévue ce même jour, s’était joint gentiment à nous et compensant son déficit kilométrique par des complications de son trajet personnel : pompes, hors chemin, et lest de ses chaussures (4,3 kg de boue par chaussure).
Lors du MacBrunch de 11 h, Monsieur Riesling, un excellent ami de Monsieur Xav’, nous réconforta dans un charmant petit lavoir.

Au déjeuner en forêt de Marly, nous avons été chaleureusement accueillis par Messieurs Bordeaux, Bergerac et Malbec, un touriste Chilien.

Arrivée en cours de repas de Denis qui, ayant raté l’arrivée de notre train en gare de Plaisir nous a suivi à la trace de nos souliers laissée dans la boue, et surtout nous a-t-il dit « grâce à nos odeurs avinées » . Quel talent ce Denis !
Petite pause bien méritée après une succession de jolies bosses, improvisées sur les bons conseils de Denis, un connaisseur des lieux.
A Saint-Germain-en-Laye, ce fut le fantôme du chanoine Kir en personne qui nous accueillit avec chaleur et amitiés. Hips !

Mise en page Maitena SARALEGUI Un témoignage de D.R.

dimanche 19 mars 2006

19 mars 2006 : RDV des Jeunes Randonneurs

Dans l'année Cafiste en Ile de France, le RDV des Jeunes Randonneurs annonce immanquablement le retour des beaux jours et une occasion des plus sympathiques pour marquer la sortie de l'hiver : c'est chaleureux, amical et généreux et c'est une occasion pour se retrouver entre jeunes de 7 à...84 ans! Les JR sont accueillants et attentionnés. Ces quelques images de mon RDV des JR ne se veut pas exclusif, en espérant que d'autres témoignages de cette journée suivront sur le Randolog.
Pas moins de 7 sorties au programme pour l'édition 2006 de cette sympathique fête, dont 5 en Soutenu (d'avantage de Moyen et des Facile l'année prochaine!). Nous sommes 5 à organiser au départ de Rambouillet à 8h45, heure fort décente considérant la distance à parcourir pour rejoindre Moutiers à la pause de midi : Martine Cante, Hervé Baylot et Rémi Jalat responsables de cette manifestation, Pierre Jarjayes et votre serviteur, Adrien Autret nous rejoint avec un groupe à Saint Rémy, Nadia Lescuier dont c'est la première (bravo Nadia) est au départ de Dourdan.
Nous sommes malgré tout une petite dizaine à nous éclipser ensemble par des chemins inhabituels pour rejoindre la forêt qui sort tout juste de l'hiver; il ne fait pas chaud. On part d'emblée hors sentier, ce qui nous permet de nous retrouver dans la savane et de s'arrêter sous quelques chênes remarquables. Un passage sur le bitume pour cause de clôtures, le temps de croiser une paire de perdrix, entr'apercevoir une biche qui fonce, débusquer un sanglier et nous voilà au RDV.
Le soleil nous fait la joie de sortir, pile à l'heure pour la réunion en ce lieu bien judicieusement choisi : un lavoir et son grand abri, de l'espace et un petit muret pour ceux qui ne souhaitent pas s'affaler dans l'herbe : tout est prévu! Sourires, retrouvailles, quelques fines bouteilles, beaucoup de jeunes, des bénévoles du CAF et même des néophytes; et puis ce sont les gâteaux dont le premier (excellent) gâteau d'Hervé, le trop rare (excellent) gâteau de Thalia et tous les autres,,,
Il est temps de repartir, après l'allocution très remarquée d'Hervé et les explications de Rémi, les thermos de café sont vides et l'heure avance . Probablement grisés par tant de douceurs et la présence du soleil qui a nettement réchauffé l'air ambiant, nous voilà deux dizaines à filer à travers bois et champs (est-ce que je vois double ou est-ce la perspective d'un retour de meilleure heure à Paris?)
Le chemin du retour, c'est la rencontre avec une fourmilière géante, un crâne d'Epicyon Saevus, ou était-ce un Smilodon (ou simplement un sanglier malchanceux?), le Château de Breteuil, Boullay les Troux et le RER de 17h28 à Saint Remy !

Une très belle journée et bravo les JR!

dimanche 12 mars 2006

Dimanche 12 mars : Super Dom, notre grand Timonier

44 participants ont porté la parole de leur chef aimé SuperDom, par cette superbe journée de fin d'hiver, l'esprit du Président Mao les guidant en forêt de Chantilly.

Dom, éblouissant, harangua ses fidèles et prodigua moult conseils judicieux comme « couvrez vous les oreilles, il fait froid, Mademoiselle » ou « nous allons marcher, mettez vos chaussures, jeune fille ».

Le Mac-Brunch de 11h fut l'occasion de déguster quelques bons crus, de raconter quelques expéditions en Finlande et ailleurs, et pour monsieur La Couac de nous faire une époustouflante démonstration de lancer de chapeau acrobatique...

A noter l'absence regrettée du divin PMG, retenu au chevet de Sheila et rentré trop tard dans la capitale.

A la pause du déjeuner pris dans une clairière un peu à l'écart du chemin et toujours sous un somptueux soleil hivernal, Justice Mont d'Or retrouva son fidèle ami le brasero (une nouvelle histoire d'amour ?) et lui susurra les dernières nouvelles du moment, et son regret qu'aujourd'hui encore il fasse froid dehors. SuperDom apprécia les encouragements de 9 organisateurs chef(fe)s-cafards présents. Gérard, le fameux pilote-secouriste, avait laissé son hélicoptère à l'écurie, confiant en notre guide, qui avait toumanière recruté Philippe M. en arrière-garde balai rôdant dans la forêt.

SuperDom avait, suivant les conseils de D.R., apporté du champagne car « cela plait aux dames ».

Surprise du jour, une liaison duplex fut établie depuis la Nouvelle Zelande avec la Vilaine Doctoresse.

Cadeaux, confettis et vin ont coulé à flot.

Les heureux parrains de SuperDom étaient bien sur de la fête et heureux de féliciter leur filleul.

Les bonnes choses ayant malgré tout une fin, il fallut repartir.

Enfin, ce fut la liesse finale en gare de Chantilly, SuperDom retrouvant par hasard une compatriote en excursion dans la région.

Bravo et merci SuperDom, et à très bientôt pour de nouvelles aventures.

Un reportage de Maitena Saralegui pour ETB-CAF-IDF

Photos de Bernadette Parmain, Georges Rivat, Miss Bolivia

dimanche 5 mars 2006

Dimanche 5 mars : Vaucouleurs

Photos de Sandrine Schubert, Texte de V. Nal

C’est en gare de Mantes la Jolie que 13 randonneurs du CAF IDF se retrouvent. Nous notons la présence de Claude, le plus poète des organisateurs (à moins qu’il ne soit le plus organisateur des poètes).

Après avoir quitté Mantes, nous montons sur les Côtes Régneuses. Nous partons sous le soleil, mais une petite giboulée de grésil nous rappelle que c’est encore l’hiver. Nous atteignons bientôt la vallée de la Vaucouleurs

Nous traversons les villages de Vert, Villette, et Rosay.
A la sortie de Vert, un étrange animal nous fait honneur de sa visite
: Poney, du Shetland probablement. En tous les cas, on peut dire que la fourrure du bel animal est de saison.

Mais nous continuons d’un bon pas.

On notera qu’en cette journée de dégel, les bas côtés des chemins ont été appréciés de même que les passages goudronnés !

Nous arrêtons pour déjeuner alors que la deuxième giboulée s’annonce à l’horizon. Trop tard ! Nous subissons quelques gouttes. Heureusement, les bouteilles amenées par Jacques, Eric et Laurent réchauffent les cœurs et les corps. Nous repartons dans la plaine :

avant de finir dans la forêt des 4 piliers. L’étang de la Pinardière voit notre dernière pause : avant le retour à Orgerus Behoust, petite gare que beaucoup découvraient et à côté de laquelle, il est vain –hélas- de trouver un troquet. Pas de troquet, mais nous avons été accueillis bruyamment par un élevage d’oies qui n’étaient pas confinées mais que nous aurions préféré confites. Criez bien, les oies, criez bien, on en reparlera pour Noël.