dimanche 21 mai 2006

21 mai 2006 : à la recherche de l'Abri des Francs - Flâneries et course de fond

Par un témoin digne de foi

Quand la météo prévoit un temps cataclysmique, le randonneur averti se dirigera vers Fontainebleau plutôt que vers Retz (ce qui fait bien 120 km à vol d'oiseau), et même -on n'est jamais trop prudent-, vers le sud de Fontainebleau. Ce dimanche 21 mai, justement, Nadia devait encadrer une sortie au départ de Bourron-Marlotte. Sauf que Nadia randonnait ce jour-là quelque part en Irlande où elle prépare son nid. C'est donc Chantal qui officiait à sa place… Nous étions venus en petit comité (à cause de la météo cataclysmique ?), aussi nous a-t-elle proposé pour commencer une séance d'exploration, d'autant que le temps s'annonçait beau… Exploration d'un secteur qu'elle ne connaissait pas très bien.

Donc, après avoir visité la zone d'exploitation de l'immense sablière de Bourron, nous sommes partis en quête de l'Abri des Francs, dans les rochers de Recloses, à l'aide du topo de l'ONF. Un vrai jeu de piste : en chemin, du muguet enfin en fleur, et un lézard vert, aussi vert que les feuillages, qui eut l'obligeance de nous laisser le temps de le photographier. Après avoir trouvé et visité la Grotte des Deux Chambres, puis la Roche qui Remue (désormais immobilisée), il nous a fallu quelques recherches supplémentaires pour découvrir l'Abri en question. Juste le temps d'une photo, car nul besoin d'abri sous ce soleil éclatant ! Joli moment de retour à l'âge de pierre dans ce chaos de cavernes obscures, fort spacieuses.

Après quoi, le Sentier de l'Escalier nous a conduits à notre site, idyllique, de pique-nique-sieste.

Mais le temps commençait à se faire court, et comme l'a dit justement Chantal, "vous avez signé pour 30 km !". Plus question de flâner, sauf peut-être à Recloses, à cause de ses ruelles ombragées, de son église, de ses glycines, de ses iris, du parfum de ses roses anciennes, et de son gîte d'étape, le Bolet Satan…

Ensuite, cap sur Fontainebleau, si ce n'est par le chemin le plus direct, du moins à une allure que l'on pourrait qualifier de martiale ! Passage par la Mare aux Fourmis (fréquentée par les libellules), puis la Mare aux Corneilles, qui ressemblaient toutes deux plutôt à deux marigots à demi asséchés (un comble, en ce printemps pluvieux précédé d'un hiver pluvieux !) -

Puis le long du Rocher de la Combe, ligne de front de taille des anciennes carrières de grés,

puis au pied des Rochers de la Salamandre, le long de l'Aqueduc de la Vanne, sur les Rochers de Mont Morillon, par d'étroits sentiers secrets ou de larges allées, dans l'herbe, le sable ou la mousse, au milieu des pins, des bouleaux, des hêtres, des chênes ou des broussailles, dans le chaud parfum des genêts et du bois coupé, rarement à plat, sans jamais en tout cas un atome de trace de boue ni l'ombre de la moindre menace d'une ondée !

Enfin, aux abords de Fontainebleau, pour couronner nos efforts, nous avons eu le droit de monter au pas de course au sommet du Petit Mont Chauvet ! Certains (certaine ?) commençaient à se sentir fatigués et se sont trouvés ravis d'échapper aux rochers d'Avon ! Arrivés à la gare de Fontainebleau, trempés de sueur, assoiffés, et reconnaissants pour cette belle balade si inattendue, nous aurions bien aimé boire le pot traditionnel à la santé de notre enthousiaste guide. Malheureusement, nous n'avions que quelques minutes avant le passage de notre train. Dommage, mais ce n'est que partie remise, promis juré !

Dans le train, chose curieuse, je n'ai pas pu observer le moindre dormeur. Et arrivés à Paris, il nous a fallu quitter la gare au pas de course sous une averse diluvienne !

dimanche 21 mai : Roule ma poule !

De circonstance vous l'aurez compris, Roule ma Poule est une expression qui signifie Allons y. Dès vendredi, on nous présageait la catastrophe: de la boue, encore de la boue… A croire les gens bien informés, la débâcle était assurée: caletez volaille, y’aura rien à voir ! Et question roulis, pour sûr ca risquait de rouler.

Dimanche 21 mai 06 matin Une perturbation va envahir les régions du nord-ouest où des pluies parfois fortes se produiront, poussées par un fort vent de sud.

après-midi La perturbation progressera pour s’étendre des Pays de la Loire à la Normandie jusqu’à la Mer du Nord où pluies et vents seront de la partie. Quelques éclaircies reviendront en Bretagne, mais des averses orageuses prendront rapidement le relais.

C’est incontestable, les difficultés sont faites pour être surmontées! Avec un programme publié depuis longtemps déjà, pas question de jouer les plaisantins. Donc samedi après-midi on suit la dépression de près (il s’agit de météo, bien sûr) avec recherche de solutions de secours. Chaque chemin, chaque itinéraire de repli par champs, bois ou même lotissement est soigneusement passé au peigne fin ou à la loupe, avec recours aux algorithmes qui vont bien… Mais les cultures dans les champs sont déjà bien avancées, les branches dégringolent des arbres en forêt et on tient avant tout à éviter la N13. Un taxi-péniche au départ de la Roche Guyon ? Un vol spécial affrété sur l’aérodrome de Mantes Chérence? Une commande de bottes en caoutchouc et de cirés au surplus des pêcheurs d’Etaples? Annuler ? Les idées nous roulent dans la tête ! Pour ne pas s'embourber, mieux vaut rester droit dans ses bottes

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Dimanche matin, levé avec les poules au chant du coq, la vitrine d’un grand magasin du Boulevard Haussmann annonce la couleur, les poules restent au sec. Passage dans les temps à la Gare Saint Lazare et s bientôt nous voilà à la gare de Vernon dans la peau d’un japonais en route pour Giverny et qui manifeste une hésitation devant la location de vélos électriques. Malgré la couverture nuageuse, il fait toujours sec!

Un poil d’huile dans les rouages et nous voilà en mouvement , sous l’œil figé d’un coq décoratif, juché sur son mur mitoyen de ce qui fut une basse cour. On profite heureusement de l'accalmie entre les bourrasques de la veille et du lendemain. Aujourd'hui, pas de quoi monter sur ses ergots, c’est bien roulant. Et on démarre quelques centaines de mètres par une piste cyclable, pour mettre toutes les chances de notre côté,,,

La montée sur le plateau est rapidement assurée, et le vert éclate tout autour, sous un ciel toujours clément. La presse dominicale en serait elle pour ses frais en ce qui concerne les glissades dans la glaise? Cette sympathique équipée gardera-t-elle les mollets propres ?

Il nous arrive une ou deux fois de sortir les capes de pluie, persuadés du pire, pour rapidement les ranger de nouveau. S'enchaînent quelques montées par monts et par vaux, rive droite et rive gauche de l’Epte, sous l'oeil intéressé des vaches et leur amoureux, et nous voilà engagés dans un passage plus sinueux mais bien sec au dessus de la Roche Guyon et de son château. En oeuvrant de la sorte, il est rapidement temps de s'arrêter déjeuner avec vue sur un bras de la Seine sous un soleil qui ne joue pas forcément les timides.

Quelques dictons re visités aujourd'hui, en toute complicité, les reconnaîtrez vous dans ce reportage?

Des mollets de coq “Tu m’as vu? Tu crois que 40km ca me fait peur avec mes petits mollets de coq?”

Avoir la chair de poule “Rien que de penser à mon lit ce soir, j’en ai la chair de poule”

Être comme un coq en pâte “Lorsque je randonne en SO+, je suis comme un coq en pâte”

Être comme une poule qui a trouvé un couteau “Eh ben remue-toi! On dirait une poule qui a trouvé un couteau”

Être fier comme un coq “Tu l’aurais vu après 33 kms, fier comme un coq”

Habiter une cage à poules “Déjeuner tous ensemble? Pas possible, tu verrais la cage à poule où on s'arrête à midi"

Passer (sauter) du coq-à-l’âne “Excuse-moi, je passe du coq-à-l’âne, mais tu dois te remuer un peu”

Quand les poules auront des dents “Qui a dit que les belles poules n'avaient pas des dents!”

Il est temps de reprendre les chemins et on en profite pour se faufiler par les coulisses, pour ceux et celles qui connaissent le chemin et ses nids de poules les yeux fermés, Et nous voilà dans l’arrière cour de Vétheuil où l’on croise deux fières cavalières. Toujours est-il qu'on se la joue hippique et poule d'essai : qualification générale sans aucune hésitation!

Une dernière montée pas piquée des hannetons sous la garde d'une mère poule en céramique, juchée sur son mur et c’est le Bois du Chênay, le Bois de Beauval, le Bois Gassot, le Bois Cassin, le Bois Dingue,le Bois des Bouleaux ...et j'en passe. L’eau manque dans les gourdes, la fatigue se devine, le doute parcourt un instant une partie de l’assemblée à l'arrêt (on n’aura pas le train!)

Et nous voilà à Mantes la Jolie avec au moins 13 minutes d’avance et l’averse qui s'aventure à vouloir nous saucer à 100 mètres de la gare. Quelle baraka!

C'est pas aujourd'hui qu'on trouvera des poules mouillées chez les randonneurs du Caf Idf !

Mais en attendant, au programme ce soir, on se couche comme les poules!

dimanche 14 mai 2006

14 mai 2006 : une journée entière dans l'enfer de Retz !

Par un témoin digne de foi

Sachant que d'une part, la forêt de Retz est "la plus belle et renommée de toute la France" (Muldrac, Le Valois Roïal, 1662), et que d'autre part, l'organisateur bien connu Didier R. a, entre autres caractéristiques, une grande prédilection pour les sentiers bourbeux, il était fatal qu'en ce 14 mai brumeux, les randonneurs cafistes, les vrais, les purs, les réellement masochistes, se retrouvent en sa compagnie en forêt de Retz, car : 1) si la forêt de Retz est si belle, c'est qu'elle est très très très humide, ce qui comble d'aise sa luxuriante végétation, ses oiseaux enchanteurs, et toutes ses petites créatures rampantes, piquantes, urticantes, foisonnantes, pullulantes… 2) Didier R, en homme avisé, ne pouvait manquer d'avoir noté la remarquable hygrométrie de notre météo printanière et programmé cette randonnée en conséquence. Ce ne pouvait être une simple coïncidence ! Donc, à peine débarqués à Villers-Cotterets, nous plongeâmes sans hésiter dans la boue de Retz, sous un poétique ciel de brume.

Après une assez longue et périlleuse navigation à (courte) vue, immergés dans un océan de vert, vint l'heure bénie du Mc Brunch, installés sur quelques troncs d'arbres salvateurs.

Cet intermède nous avait à peine requinqués ; il fallut vite nous plonger de nouveau dans les flots de boue, et ramer, ramer, ramer, accompagnés par les gazouillis moqueurs de multitudes d'oiseaux en goguette, au-dessus de nos têtes, ainsi -curieux phénomène- que des appels de deux hiboux insomniaques. Enfin, nous atteignîmes une zone à peu près sèche au moment où le soleil tentait une timide percée. Là, le chef de meute, stoïque mais inquiet, vit s'écrouler rapidement la quasi-totalité de sa troupe. S'agissait-il d'un accès foudroyant de grippe aviaire ? La forêt de Retz recélait-elle un foyer de chikunguya ?



Le silence régnait dans la clairière tandis que tombaient sur ces corps abandonnés, du haut des hêtres aux feuillages à peine éclos, portées par la brise légère sur des fils invisibles, de petites chenilles d'un vert aussi tendre, aussi délicat que celui desdits feuillages.


Pas seulement des petites chenilles, d'ailleurs…

Ce n'était qu'une fausse alerte. Le soleil fit son œuvre et ressuscita tout ce petit monde qui repartit d'un pas alerte, ayant dit au revoir à Jean-Luc qui souhaitait prolonger son séjour forestier jusqu'au lendemain. Approchant de Vaumoise, le chemin abandonna par instants la forêt et nous offrit quelques images insolites.

Le vacarme des oies de la gare de Vaumoise n'impressionna pas notre guide spirituel. Tandis que certains méditaient dans le décor sobre mais inspiré de l'abri-trains, il leur tint un mystérieux discours pacificateur ; puis, les ayant séduites, il les abandonna…

Le voyage de retour par le train vit de nouveau s'effondrer quelques valeureux marcheurs, épuisés.

Faut-il l'avouer ? Nous avions pris le train d'avant. Preuve que, malgré tout, les boues Retziennes n'ont pas su nous engloutir. C'est donc dans un bistrot de la Gare du Nord que nous nous réunîmes pour un pot rituel. Et c'est là que nous vîmes surgir, plus tard, les deux véritables héros du jour : Adrien A, accompagné de sa participante, la très sportive et toujours fraîche Claire, qui venaient d'accomplir à un train d'enfer plus de 60 km entre Compiègne et Orry ! Nul ne sait si Adrien a eu le temps d'exécuter ses 20 séries de 10 pompes prescrites par son coach !

lundi 1 mai 2006

1er mai en Ariège : jusqu’où remontera le scandale ?

Notre enquête exclusive.
Des documents qui accusent.

Comment une randonnée a-t-elle pu déraper à ce point ? Comment de paisibles cafistes ont-ils pu se trouver entraînés dans une telle « galère » ? Qui « couvre » ces regrettables errements ? Et s’agit-il seulement d’errements ou d’une entreprise préméditée ? Randolog n’hésite pas à poser ces questions. Au risque de mettre en cause certains personnages qui se croyaient hors d’atteinte.

Drames en série

La randonnée 06-RW38 paraissait devoir se dérouler sous les meilleurs auspices.
- Une région magnifique, aux confins du Comminges et du Couserans.
- Une population locale accueillante : les éleveurs locaux avaient même organisé une sympathique fête folklorique, avec feu de joie (alimenté par les archives de la commune d’Arbas), défilé de 4x4 et matchs de lutte, menés selon des règles ancestrales, contre les partisans des ours.
- Des participants, enfin, en pleine communion avec le milieu naturel, comme le prouve leur étagement spontané sur la pente lors d’une pause, étagement d’une harmonie quasi musicale digne des plus beaux villages de montagne

C’était compter sans une bien étrange « organisation ».

Samedi 29 avril : le « responsable » (sic) de la sortie décide d’emblée, selon ses propres termes, de « sous-traiter l’orientation aux participants dans un esprit de partenariat à long terme, tout en contrôlant la qualité de la prestation fournie avec pour objectif constant de satisfaire pleinement l’utilisateur final ». Investies bien malgré elles d’une responsabilité écrasante, des participantes s’efforcent courageusement de faire face en faisant preuve d’un esprit d’entraide cafiste admirable , mais, à 11h32, elles finissent par succomber à cette charge mentale excessive : leurs attitudes trahissent un repli sur soi caractéristique de l’extrême épuisement psychique

Dimanche 30 avril : lors de la pause du déjeuner, le « responsable » (sic) de la sortie abandonne son groupe pour « aller voir le panorama en haut du machin, là ».

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document-qui-accuse n°6Et, à 12h48, c’est le drame, malheureusement bien prévisible :

un skieur de montagne s’introduit au milieu du groupe des randonneurs . Les conséquences seront dramatiques . Les personnes émues par cette vision insoutenable peuvent adresser leur chèque à :
Commission de la randonnée
Club Alpin Français d’Ile-de-France
5 rue Campagne Première
75014 Paris.

Lundi 1er mai : malgré une météo annonçant un soleil estival et une forte élévation de température, le « responsable » (sic) de la sortie n’hésite pas à engager son groupe sur une crête. Et c’est, presque inévitablement, le drame le plus tragique dont nous ayons eu connaissance. Une innocente participante voit son brushing soumis à l’effet terrifiant des brises thermiques. Les personnes émues par cette vision insoutenable peuvent adresser leur chèque à :
Commission de la randonnée
Club Alpin Français d’Ile-de-France
5 rue Campagne Première
75014 Paris.

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Qui sont les vrais coupables ?

Le « responsable » (sic) de la sortie est-il seul en cause ? Une telle succession de dysfonctionnements peut-elle s’expliquer par sa seule négligence ou sa seule incompétence ou même par les deux à la fois ? Tout porte à croire que l’affaire est encore beaucoup plus grave qu’il n’y paraît.

Tous les détails à ce jour ne sont pas connus. Les participants, choqués, se refusent à tout commentaire. Ils ont dû, le soir du lundi tragique, recevoir quelque réconfort à l’Auberge d’Audressein, transformée pour la circonstance en hôpital de campagne , où on leur a prodigué les soins nécessités par leur état . Les personnes émues par cette vision insoutenable peuvent adresser leur chèque à :
Commission de la randonnée
Club Alpin Français d’Ile-de-France
5 rue Campagne Première
75014 Paris.



A l’issue d’une enquête approfondie dans les bars de la région, il nous est toutefois possible de poser quelques questions.

Le « responsable » (sic) de la sortie n’a-t-il pas pris des risques démesurés délibérément et sur ordre ?

Comment se fait-il qu’il ait maintenu sa randonnée alors que le PSG, club de son cœur, affrontait l’ennemi héréditaire marseillais ?

Comment expliquer qu’à l’issue des faits dramatiques que nous venons de rapporter, il se soit senti assez sûr de lui pour donner complaisamment une interview au micro d’une radio locale ?


Est-ce par pure coïncidence que le président de la commission de randonnée se trouvait sur les lieux au moment de ces tragiques événements, alors que la région est pourtant peu fréquentée ?

Le drame tragique du dimanche n’a-t-il rien à voir avec le fait que ce dernier avait la semaine précédente rencontré un responsable bien connu des sports de neige au cours d’une réunion prétendument consacrée à la formation ?

La dramatique tragédie du lundi n’a-t-elle pas son origine dans une autre mystérieuse rencontre ? Il est rapporté, de source généralement considérée comme digne de foi, que l’actuel président de la rando a, au début du mois d’août 2005, longuement discuté avec un des responsables de la station météorologique de Saint-Girons, discussion qui s’est poursuivie par un repas pris en commun. Ceci s’est déroulé au refuge de l’Etang d’Araing, à quelques kilomètres des lieux du drame du 1er mai. Simple coïncidence ? Ou décision délibérée de procéder à des tests de brushing en conditions extrêmes ?


Et Dieu dans tout ça ?

Nous ne disposons pas, en l’état actuel de notre enquête, d’éléments permettant d’incriminer des responsables beaucoup plus haut placés du Caf-Idf, bien qu’on ne puisse que noter le silence surprenant de Paris-Cham sur toute cette affaire.

Mais la chaîne des responsabilités pourrait remonter plus haut encore, beaucoup plus haut.

Les Pyrénées ariégeoises, si elles bénéficient d’automnes doux et ensoleillées, connaissent généralement des printemps chagrins et mouillés. Or la randonnée 06-RW38 n’a pas pris la pluie et s’est même déroulée pour l’essentiel sous le soleil, dans le grand beau temps. Un temps trop beau pour être tout à fait naturel…

Vous n’êtes pas seul(e) à penser : « miracle ».



L.P.E. pour Randolog

Photos : Anne-Garance, Claudine, Jean-Marc et Michel

Lundi 1er mai 2006, une randonnée avec le Soleil de Dornecy (58)...

Une randonnée jardinière...........
Une randonnée animalière......
Une randonnée gazière....... Une randonnée marinière.....
Alors que le Soleil de Christchurch, malgré sa chatoyance, avait un peu de mal à percer, Jean R’né cherchait l’Everest, aidé par le chef d’expédition et ses assistants.
Respect des traditions avec le MacBrunch du jour, bien que SuperDom fit semblant de trinquer à la Quézac ; Gérard avait apporté une brioche belge, Florence des cacahouètes. L’éblouissante Maxima de Hanovre, très en forme, et Monsieur la Couac (qui oublia de chanter fort en ce jour de 1er mai, au grand soulagement de certains) nous régalèrent d’un pas de deux.
Une randonnée lavandière aussi. Notre chef d’expédition fit apparaître un lavoir miraculeux au moment de l’orage du jour. Monsieur la Couac, en expert des lavoirs bretons, se livra à son rituel usuel. Gérard, en expert Beaujolais, ouvrit les bouteilles, aussitôt suivi par Marylise. Les autres experts furent plus discrets (Monsieur Jean Luc TP notamment, attendant la fin du déjeuner pour nous émouvoir avec le dernier hit underground de Didier Super).

Philippe entama une nouvelle carrière de guérisseur-masseur-coiffeur avec les encouragements bienveillants de Florence de Limoges et Maxima de Hanovre.

Alors que le Soleil de Christchurch s’était remis à briller pour notre dernière pause, Monsieur la Couac s’auto-proclama roi des bigorneaux, et SuperDom se mit à multiplier les chocolats.

Gérard, l’incroyable aventurier-sauveteur-pilote d’hélicoptère, heureusement relâché par les envahisseurs de la planète V. Nal, portait, à l’instar du divin PMG, idole de tous, « un pantalon pas entier ». Ses épaules schwartzenegeriennes firent l’admiration de Monsieur la Couac.

Le mot de la fin par Marylilas...

Les visages des autochtones non adhérents au Caf ont été masqués par respect pour leur droit à l’image.

Un reportage de Maitena Saralegui pour ETB-CAF-IDF