dimanche 18 juin 2006

Mon RDV des Souteneurs

Cette année c'était bien! Mais cela a toujours été bien, me direz vous.
Ma première participation / invitation c'était en 1998. A Rambouillet a-t-on pu lire...

Les ''Souteneurs'' c'était une amicale, que dis-je un club et non un clan. Y avait-il vraiment autant de filles que ça? Il n'était pas question de faire le coq ou le mouton.
Il y' avait alors Olivier, Denis, Frederic, Didier et bien sur Philippe.


C'était alors presque du bouche à oreille et Philippe en vrai Président de la Confrérie distribuait un diplôme de participation.
C'était une occasion de se retrouver, presque en ''perruque'', loin du RDV officiel de l'automne.

Cette année il y'avait aussi Marylise, Georges, Dominique et Adrien et une multitude de participants dont Martine et Michel. Le soleil éclairait
la forêt.
C'est bien le SO !

Toute la crème en forêt de Chantilly ! - RDVS cuvée 2006

Récit d'une matinée!

Tout commença par un beau matin ensoleillé, cinq valeureux marcheurs partirent sur les chemins en quête de la parcelle n° 376 près du carrefour de la Loge.

Il rencontrèrent sur leur parcours d’autres amis souteneurs qui étaient eux aussi étrangement, à la recherche de la même parcelle ???

Mais malgré leurs nombreuses tentatives pour faire avouer aux premiers où se trouvait la parcelle paradisiaque, rien ne leur fut dévoilé !

Et tout le monde reprit bien vite sa route vers le bonheur, qui comme chacun sait, est dans le pré !

Les clichés qui suivent en témoigneront.


On notera cependant que pour bon nombre de participants à ce RDVS 2006, le bonheur rimait avec retenue et ne s’extériorisait pas forcément...

Mais peu importe, les souteneurs furent bel et bien au rendez-vous ce dimanche 18 juin 2006!

Mes aïeux quelle belle brochette en vérité !!!



Thalia

18 juin 2006, Star Souteneurs 2006

Le rendez-vous des Souteneurs, une création légendaire du trop rare Philippe Mosnier

Lève-tard, j’avais personnellement choisi de retrouver mon créateur Georges R. pour son deuxième vol officiel en tant que commandant de bord.

Georges, toujours éblouissant, faillit bien sûr détourner quelques participantes d’un club concurrent dès la gare de Chantilly...

Au fil de la randonnée soutenue, et un peu dissipée quand même, des attelages étranges se formaient : grande au petit sac et petite au grand sac, et surtout l’alliance du Tilleul et de la Verveine annonciatrice de bouleversements...

Le Grand Migol en personne, quoique totalement incognito et protégeant toumanière vigoureusement son droit à l’image, était en inspection suite à une controverse concernant la moralité de Georges R. entre Justice Mont d’Or et Maitena Saralegui ; celle-ci, bouleversée, avait d’ailleurs préféré se priver de l’évènement plutôt que d’interférer dans les délibérations des sages. Migol, dont la vision laser légendaire lui permet de détecter les fraises des bois les plus timides, rendit un culte à ladite Fraise et à sa cousine Tagada pour le plus grand bénéfice des participants.

Georges R., impitoyable, obligeait Justice à marcher pratiquement pieds nus.

Des Rotweiler grassement nourris et abreuvés hantaient la forêt, avertis par un confrère du bon goût des mollets de Katherine.

Dans les lagons, les crocodiles rodaient sous les nénuphars.

A l’heure prévue, la parcelle du rendez vous étant infréquentable selon les reconnaissances du groupe d’avant-garde Didier R., confirmées par les groupes Adrien A. et Dominique R., le point zéro, itinérant voire même flottant, fut décrété dans une clairière entre ombre et soleil, où les troupes purent s’avachir mollement.

Toutes les troupes ou presque, car on attendit avec un peu d’inquiétude l’arrivée décalée du groupe Marylise, le seul à partir à 7h40, une vraie heure de randonneur-souteneur eux. A mon avis, c’était un coup de Jean R’Né qui cherchait encore l’Everest.

Nos chers organisatrice et organisateurs souteneurs, dont 3 tout neufs de l’année, furent récompensés de leur dévouement par les désormais traditionnels T-Shirts, selon le thème choisi cette année des « Stars Souteneurs ».

Le Grand Migol fut lui honoré au titre de Migolus.

Le Comte Frédéric n’organisait pas cette année et ne fut pas décoré du tout, ça lui apprendra à buller. Mais on l’aime quand même.

C’est alors qu’au milieu des papotages divers, inquiétudes sur le nombre de bouteilles restantes et autres échanges de gâteaux, le Grand Migol fit apparaître la Verveine, la multiplia, la distribua généreusement et conquit l’assemblée.

Anthony, pour sa première apparition au CAF, gagna le Grand Prix de la Chatoyance et donc une consultation avec la Vilaine Doct, Jean Luc TiPi le Prix « si, si j’ai les dents qui rayent le parquet », Georges le Prix du Brushing, et Migol celui de l’Elégance (avec un chapeau pas à lui, c’est très fort).

Après cette très longue pause, certains choisirent l’option de partir tourner en rond dans la forêt.

D’autres préféraient nettement la sieste à l’ombre

Ou les massages....................................

L’apparition des soucoupes des envahisseurs de la planète V. Nal nous consola de l’absence du Grand Homme.....

Didier R. armé de ses vaporisateurs et Monsieur la Couac de ses bigorneaux avaient la gouache, nous grâce à Georges et au Grand Migol on avait carrément la fraise...

Formidables les Stars Souteneurs 2006 .....

Sauf que le divin PMG, pourtant annoncé n’était pas là..

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Miss Bolivia

18 juin 2006 : Où l’on voit que le SO + , c’est toute une aventure

Depuis longtemps déjà, je rêvais de ce prestigieux « rendez-vous des souteneurs » comme à un inaccessible sommet.


Ce dimanche-là, à 9 h 30 en gare d’Orry-la ville, nous étions déjà à pied d’œuvre et notre guide, c’était le célèbre Gidé.

Un instant, nous avons été tentés de monter dans le car qui stationnait devant la gare, mais, vous le savez comme moi, le chemin qui mène au paradis est rarement semé de roses !
Randonner, c’est un effort. Aucune machine, aucune recette, aucune pilule ne peut le faire à notre place, et finalement il faut toujours payer de sa personne. Ce qui est donné instantanément et qui ne requiert aucun entraînement n’apporte rien.
Aussi, c’est à travers la forêt, vers le chemin semé de ronces, que Gidé nous entraîna avec détermination.

La montée vers ce « sommet » que constituait pour nous la parcelle n° 376 de la forêt de Chantilly commença assez doucement, comme si l’on était en montagne.
Le paysage changeait : la forêt, les champs de blé bordés de coquelicots, les étangs à nénuphars... Le plaisir que nous procurait la découverte de paysages nouveaux nous faisait oublier la longueur de l’étape.

Puis, la vitesse augmenta progressivement jusqu’à devenir très rapide. Gidé, marchant loin devant, toujours invisible et pourtant toujours présent, nous menait maintenant à un rythme effréné.
Les tempes qui battent, le halètement sourd des marcheurs serrés les uns contre les autres, la sueur qui coule dans les yeux, aucun effort ne nous coûtait : Nous voulions mériter ce + qui brillait devant nous comme une étoile.

Enfin, à travers la lisière de la forêt, on aperçut la lumière d’une clairière. D’autres groupes, fourbus mais visiblement emplis de l’exaltation de la réussite, arrivaient en même temps que nous.
Et ce fut le pique-nique tant attendu !

Les groupes se mélangeaient pour communiquer leurs plaisirs, leurs émotions, leurs étonnements, leurs répulsions...
Chaque valeureux guide, entouré par la cour de ses fidèles, racontait les exploits qui, indéfiniment répercutés par la rumeur, avaient fait sa célébrité.

Mais il fallut bientôt songer au retour.
C’est un phénomène bien connu en montagne, le plus dangereux, c’est la descente. Car l’attention est endormie, on a l’impression d’avoir fait le plus dur, et patatras, on tombe dans n’importe quelle crevasse ou on se casse la cheville dans une moraine glaciaire.
Ce jour-là, à notre grand soulagement, Gidé sut nous aplanir les difficultés du terrain de sorte que le retour nous parut beaucoup plus court que l’aller.
D’ailleurs, autour de la table du Café de la Gare, les nombreuses participantes ne lui ménagèrent pas leurs témoignages de reconnaissance.

Dans le train du retour, je m’interrogeai sur les motivations qui poussent à faire une telle randonnée.
Suis-je certaine d’avoir compris ?
En vous regardant, marcheurs d’île de France, marcheurs des Alpes ou des Pyrénées, marcheurs de partout et de toujours, tout me conduit à prononcer ces mots : « Dépassement de soi »


Martine

dimanche 11 juin 2006

11 juin 2006 : Première GR, de Valmondois à Valmondois

Un combat à l'issue fatale entre le Vice et la Vertu

Par Justice Mont d'Or

Ou les déboires d'un homme sous influence. Georges R avait deux parrains auxquels il était très attaché. On voit bien sur les documents ci-dessous, saisis lors de sa Première, la matérialisation d'un GR Dr Jekyll et d'un GR Mr Hyde, tiraillé entre leurs influences opposées.

Il est à craindre que lors de ladite Première, des éléments délétères soient venus faire pencher la balance dans un sens malheureusement peu favorable à la vertu.

Paparazzella à l'affût

Honoré Daumier, du haut de son socle, observe dun œil ironique le départ de la randonnée

Le masseur fou - Vous aurez reconnu le diabolique AA dans ses -nouvelles- œuvres issues d'une imagination aussi perverse que prolifique

A la croix des Friches, tout allait encore bien. Pas pour longtemps : c'était en effet l'heure du McBrunch, institution d'une incommensurable nocivité que je recommanderai à la Commission de la Randonnée d'interdire formellement. Des litres d'alcool divers -et avariés ?- ingurgités hâtivement sous un soleil de plomb ne pouvaient bien entendu qu'avoir des effets déplorables. En voici quelques échantillons.

Le shérif fou -alias sri DR, vous l'aurez reconnu- se met à tirer sur tout ce qui bouge.

Créatures lascives, en pied ou langoureusement allongées sur un lit de feuilles

Le masseur fou de nouveau en action en compagnie d'un buveur invertébré

Un aperçu du degré de déliquescence morale atteint par le nouvel organisateur à l'heure du déjeuner, après quelques bouteilles de champagne, se préparant à savourer…

…un succulent fondant au chocolat et aux confettis

Quelques portraits de randonneurs exemplaires, charmants, avenants, souriants, détendus, innocents… c'est du moins ce qu'on serait tenté de croire. Mais qui pourrait s'y fier ?

Toujours est-il qu'après le long McBrunch suivi de l'interminable pause déjeuner durant lesquels on se livra à toutes les turpitudes sommairement décrites ci-dessus, la randonnée reprit son cours, et, par quel miracle ?, nul ne sait, GR trouva le chemin du retour, sans trop se perdre semble-t-il.
Dans le train du retour, ce fut Business As Usual.

Vestales à leur toilette

MOI, Môssieur, mon Droit à l'image, je le défends !

Routine routine…

Tandis que GR, probablement vaincu par la lourde charge de sa culpabilité, s'endormait du sommeil du juste comme d'habitude…

Dimanche 11 juin 06 : Us et coutumes près de la Viosne avec Marylise Blanchet !

Certes, il y avait le grand V-Nal, il y avait l'incontournable Georges, mais aussi ce jour-là notre très chère et trop discrète Marylise, qui, nous mena fièrement ce dimanche 11 juin du côté d'US. Un nom de bled pareil l'on croit rêver! Et pourtant, US existe, nous l'avons vu et revu "nous" de nos propres yeux, nul besoin de cent œil (Santeuil of course, désolée c'est pour le jeu de mot...) d'ailleurs nous étions tout de même dix sept, pour apprécier par exemple les champs de blés parsemés de coquelicots, deux couleurs qui se marient à merveille!

La chaleur ne freina pas notre allure, il faut dire que Marylise, bienveillante, nous réserva elle aussi pour l'après-midi un parcours nettement plus ombragé. Enfin, une halte au "Café des sports" (et cette fois j'ai des preuves!)café que les plus anxieux d'entre nous ne verrons que fermé de peur de rater un des rares train pour Paris. Les autres plus malins et surtout plus habitués à gérer le rapport distance/temps, profiterons de quelques boissons fraîches et désaltérantes, bienvenues par ces temps de canicule avant le retour à la capitale, la coutume est sauve!
Merci à toi Marylise!
Thalia

Vol inaugural GR 1, le 11 juin 2006 : Avec Georges Airlines, plus haut, plus loin...

Georges effectua autour de la riante contrée de Valmondois sa première randonnée officielle au Caf. Homme prévoyant, Georges avait commandé pour l’occasion un soleil resplendissant bien renforcé par le Soleil de Dornecy, et des arbres on ne peut plus ombragés.

C’est sous le regard bienveillant de ses 2 parrains que Georges accueillit ses déjà conquis participant(e)s en gare du Nord, en dépit de la fermeture inopinée de la gare de Levallois. Mais Georges est un homme prévoyant donc, même si certain imaginait le pire et certaine fomentait quelques rébellion anti-verveine.

Georges, homme prévoyant disais-je, avertit tout un chacun de prendre soin de son brushing, en cette journée pourtant sans le moindre filet de brise.

Les poulets, bien que point de Vernon, l’acclamaient ; Monsieur la Couac montait la garde ; et Jean R’né était rassuré de pouvoir enfin trouver l’Everest grâce au GPS d’Hervé, véritable fils spirituel du Grand Rigobert puisqu’en effet, on peut trouver des fraises avec un tel engin... alors l’Everest...
Le traditionnel MacBrunch fut l’instant de tous les dangers ; une attaque d’envahisseurs furtifs (ceux de la planète V. Nal semblent cependant être hors de cause) fut heureusement repoussée par la Garde Prétorienne du Grand Georges qui, à l’instar de SuperDom, avait bien sur suivi le conseil avisé de Sri Didier Maharishi selon lequel « Le Champagne plait aux dames »

Michel F. lui, est moins prévoyant.
Ayant raté son réveil et son train, il fallut lui donner rendez vous sur le pont de L’Isle-Adam.

Pendant ce temps, La Couac racontait des histoires drôles aux filles qui purent apprécier notamment « la Testicule et les 2 filles.

Enfin, ce fut l’heure tant attendue des cadeaux, aussi éblouissants que chatoyants, venus de partout et de tous, même des absents.
C’est par un lancer de confettis et aux cris de « non, non, pas dans mon champagne » que démarra l’ouverture des offrandes indispensables à un guide qui se respecte : carte du monde pour se retrouver en tout endroit, vêtements outdoor et indoor, et surtout BIJOUX, insignes d’autorité du CHEF...
Cette magnifique cérémonie, organisée par les sœurs Tagada avec le concours actif de Justice Mont-d’Or, laissa certains innocents participants effarés...
Le Grand Georges fut si accaparé qu’il n’eut même pas le loisir de se livrer à son occupation coutumière de photographier les siesteux... Sans doute rata-t-il par la même occasion la naissance de la nouvelle vocation de masseur de Monsieur La Couac. Pourtant, « un café, un massage des pieds, et c’est le bonheur ».
Georges, beau comme un empereur Inca, nous révéla alors le secret de son art du pliage de couverture de survie, et se livra en compagnie de ses parrains bien-aimés Philippe M et Didier R à une démonstration de pliage rythmique et acrobatique.

Autre évènement de la journée, le quasi anniversaire de la Vilaine Doct, heureuse propriétaire désormais de 252 cafés virtuels GDF. « Ai-je l’air d’une femme d’argent ? » nous demanda-t-elle .

C’est après une dernière séance de gym et de massages collectifs au rythme de la danse des canards que la troupe se dirigea vers la gare de retour (malheureusement dépourvue d’estaminet).

A propos des absents du jour, SuperMilou avait fait parvenir ses cadeaux par porteur spécial ; SuperDom retenu par des obligations familiales envoya ses félicitations et meilleurs vœux par SMS lus aux fidèles enthousiastes et recueillis par Sri Didier himself...

Merci et à très bientôt sur Georges Airlines.
Un reportage de Maitena Saralegui pour ETB-CAF-IDF
Les BIJOUX incas étaient de Bernadette Parmain et Claire Garbagnati ;
les costumes de Claire Garbagnati et Christine Bossard ;
les décors de Dame Nature ;
le Soleil de Dornecy ;
les armes des Gardes du Corps étaient fournies par Hollywood.

11 juin : Où l’on voit que le M+, c’est un niveau à part

Dimanche matin, 8 h 16, Gare de l’Est.

Dès l’arrivée, V.Nal accrocha notre regard par sa haute stature qui dominait le groupe chaussé et harnaché des J.R.

« Plaisir – culture - savoir-faire » nous annonça-t-il d’emblée.

Réuni par ce programme ambitieux, le groupe s’embarqua pour Château-Thierry.

Je dois à la vérité de dire que V.Nal, malgré ce que pourrait laisser supposer son nom, ne vérifie pas les cartes du CAF.

Avis aux amateurs(trices).

Le départ se fit d’un bon pas, dans la fraîcheur matinale, jusqu’au monument aux morts américains de la guerre de 14.

« Time will not dim their glorious deeds » nous montra-t-il fièrement.

A nos pieds, les méandres verts de la Marne étincelaient dans un paysage éblouissant de soleil.

Voilà, magistralement réunis, le « plaisir » et la « culture ». Un peu plus tard, la visite de l’église Saint-Ferréol d’Essômes vint confirmer notre vocation « culturelle ». La brave dame qui faisait visiter l’église avait rarement vu 32 randonneurs d’un coup assemblés autour d’elle. A la fin, elle ne voulait pas nous laisser partir, ayant entrevu la possibilité de nous vendre des cartes postales ou des inscriptions à son association.

C’est là que V.Nal, qui semblait pourtant complètement ensommeillé, a prouvé qu’il était vraiment le chef de notre groupe.

Il a su saisir l’instant infime où la dame, s’étant un peu mélangé les doigts avec la pile de cartes postales et la pile de bulletins d’inscription, s’est arrêté de parler, pour insérer d’une voix ferme une phrase exprimant notre souhait de continuer notre randonnée et notre inquiétude quant à l’heure du train du soir. Nous avons tous perçu le signal et, comme un seul homme, nous sommes tous partis derrière lui, laissant la pauvre dame éberluée devant son paquet de cartes postales.

Une participante choisit ce moment pour nous annoncer sa défection. Elle devait être à Paris à 14 h (coup de téléphone portable oblige). A partir de ce moment, V.Nal ne fut plus le même. Le souci le rongeait : Et s’il arrivait un accident à cette personne pendant son retour ?

Les grappes de jeunes filles admiratives qui fréquentent habituellement ses randonnées ne furent pas de trop pour le calmer.

Et c’est sur l’assurance que irions tous (et toutes) au tribunal pour le défendre que la randonnée se poursuivit à travers les coteaux et les vignobles.

Mais la cote de popularité de V.Nal menaçait de baisser en même temps qu’augmentait la chaleur et qu’avançait l’heure. Heureusement, il sut, à ce moment exact, se diriger vers un petit bois à l’ombre et nous proposer la pause de midi... Soupirs de soulagement dans les rangs. Mais nous n’étions pas au bout de nos peines. L’après midi fut beaucoup plus dure : Pas d’ombre, pas d’eau... Le cimetière de Charly arriva à point nommé pour nous offrir son robinet d’eau fraîche. Les morts (paix à leur âme) ne s’en offusqueront pas trop, leurs tombes nous ont servi de sièges.

Plus tard, alors que quelques personnes manquaient de défaillir à cause de la chaleur, V.Nal nous donna un aperçu de son « savoir-faire » :

« - Pour celles qui se trouvent mal, je suis spécialiste du massage cardio-respiratoire (avec ou sans bouche à bouche) », dit-il,

« - Mais attention, ajouta-t-il à l’intention d’éventuelles simulatrices, j’ai l’habitude de casser une ou deux côtes à chaque fois... »

Sur ces paroles définitives, il nous fallu repartir et marcher sans aucun arrêt jusqu’à Nanteuil-Sacy, où nous attendait une surprenante nouvelle : Nous avions fait 600 m de dénivelé cumulé positif dans la journée ! Quand je pense que certains attendent avec hâte le dimanche pour se reposer !

Martine

dimanche 4 juin 2006

04 juin : Bernie la super poulette de Vernon a la gouache !

Le Préfet ayant autorisé un grand rassemblement pour fêter la fin de la grippe aviaire, tous les poulets et poulettes qui ont la gouache se sont donnés rendez-vous sur les quais de Seine près de Vernon. Ne manquaient que les snarcks, les mickeys, les mariniers et les niacs qui paraît il s’étaient eux donnés rendez-vous à Waterloo Station. Super Bernie notre vénéré Gourou a commencé par vérifié nos heures de vol et a mis à l’amende quelques vénérés poussins du CAF dont Audrey et Super Couac un peu stressé par l’ampleur de l’effort à fournir 25 KM pour relier Bonnieres port préféré des mariniers de Shangai au 17 ème siècle.

La matinée fut périlleuse, rocambolesque et digne d’Indiana Jones, quelques ronciers, forets hantées pentes enneigées et serpents agrémentèrent notre matinée. Heureusement Super Poulette de Vernon tint bon le cap.

Eh surprise, la récompense après l’effort, le mirage quoi ; une oasis telle une beauté pleine de promesses et nous voila projetés par notre bon génie la star de Vernon dans un caveau sentant bon la rillette et le bon cidre de Normandie.

D’ailleurs vous pourrez en juger , notre guide comme toujours très spirituelle a posé devant la pancarte, non pas pour les vieux mais pour la ligue des buveurs de cidre. Maître Couac par son mollet perché lui a même montré le tonneau dans lequel il a failli se noyer quand il était petit.

Mais après une pause déjeuner où les 32 poulets et poulettes se sont grillés au soleil de Dornecy , notre égérie nous a fait une démonstration de son talent d’artiste, le couteau a la main. C’est la première que je vois avoir autant la gouache au CAF. Ce n’est pas un Mickey Band qui nous dira le contraire.

Pour fêter l’événement ? Nous avons bu quelques verres de cidre au bar de la marine, sponsorisés par la sorcière de Shangai et servis par Super Rintintin. Le grand cousin de Super Milou.

La Couac

Toumanière, Amor, Calor, y Savor

04 juin : pas des mickeys !

Bon, on n' aurait pas pu l'intituler «Des souris et des Hommes», où tel Steinbeck on se serait focalisés sur des thèmes récurrents : l'amitié, la solitude, ou pourquoi pas la quête d'un rêve pendant qu'on y est ? Malgré certaines évidences, il nous arrive bien sur de douter...et non pas du chemin, de l'heure du train, du niveau de la ballade, ou de la solidité de notre club, non, non, pour tout cela, pas de soucis!

Mais certaines affirmations pouvant logiquement être contestées, au lever du 04 juin, j'en connais au moins un qui hésite un moment devant dans la glace pour affirmer qu'il ne s'apparente pas à la famille des Mus musculus, pour éviter de jouer les rats des villes et autre rats des champs.

Allons, ne nous trompons pas ! Tout d’abord un peu de transparence quant aux fondamentaux : le Caf IdF se retrouve encore et toujours sous le sigle à votre gauche avec les montagnes stylisées qui vont bien, même en région parisienne, et si on adhère au Mickey Mouse Club (à votre droite) ce n’est pas pour passer un dimanche à gambader par bois et champs sous un soleil presque estival comme aujourd'hui. Evidemment, on ne doute pas que ce soit très bien aussi,le Mickey Mouse Club, on y rencontre certainement nombre de gens qui s’amusent bien, et peut-être même quelques adhérents ou organisateurs du Caf.

Remarquez, à l’image du fameux personnage de dessin animé, (célèbre souris mâle crée par Walt Disney en 1928), on peut être amené à être rusé et débonnaire. C’est même souvent quasi indispensable en Ile de France pour réussir une sortie, si l'on ne veut pas rester scotché sur le GR, parqués derrières des grillages, ou devoir rebrousser chemin sur 10 bons kilomètres par erreur d'appréciation, et cela aurait pu nous arriver aujourd'hui.

Au programme, bois et champs, pays plats et trois côtes, partage et tous les sens en éveil en cette saison.On restera bien loin de la plage et ses flots bleus et si on croisera des Dourdanais, des Bonnellois, des Boullaysiens et des Saint Rémois, point de souris de B.D. ou d'un Winnie l’ourson.

La météo s'était enfin aperçue que les saints de glace c'était il y'a trois bonnes semaines déjà, c'est sous un soleil bien généreux que l'on part pour 33 kms tranquilles qui nous permettront d'être à Châtelet pour la fin du Happy Hour.

Donc au risque de se répéter, on n’est pas des Mickeys, ce qui se traduit selon l’age du lecteur ou de ses préférences par on n'est pas des fumistes, des rigolos, des charlots, ou des fonbous (au choix). Cap au nord de Dourdan pour le lieu dit Bouc Etourdi.

On traverse la rue principale de Bandeville. Puis après une légère incartade de l'autre côté de barbelés devenus symboliques, quelques dizaine de mètres de GR pour franchir l'Obstacle du Jour (A10+ ligne TGV) et nous voilà en Forêt Domaniale d'Angervilliers, bien délimitée par clotures et mises en garde explicites! Pas question de filer droit sur Bonnelles, on est dûment avertis : terrain piégé!

Et soudain c'est le faux pas malencontreux, où l'on se retrouve vraiment en pleine propriété privée sur le seuil d'un clos, avec pur sangs, pelouse anglaise et belles manières. S'en suit une fort civile palabre avec le propriétaire et son homme de main, et entre gens de bonne volonté on se comprend (c'est noté, on ne passera plus par là) : nous voilà fort aimablement accordé un droit de passage. Après la traversée de Bonnelles, pause déjeuner bien méritée au Bois de Villevert.

Soleil ou ombre, il y'en a pour toutes les sensibilités, la richesse vient souvent de la diversité et tous les genres (de bon goût) sont les bienvenus. Une pincée d'été le temps de partager quelques bouteilles et c'est déjà le moment de repartir à travers champs qui verdoient, sur et hors sentiers qui poudroient etc...

Au Bois de la Culotte le bien nommé, la sensibilité citadine se trouve soudain confronté à la froide logique paysanne : une demi-douzaine de corbeaux captifs retrouveront l'usage de leurs ailes et la voie des airs où ils appartiennent! Liberté, liberté...

Et puis nous voilà au château de Breteuil, Boulay les Troux et le retour sur la capitale. Une fort sympathique journée grace à l'aimable participation des randonneurs du SO et à un temps de saison.

Quant aux petits mickeys, on les apprécie quand même forcément, quand ils savent se montrer drôles! Mais à chacun son plan et à bientôt sur d'autres chemins vers de nouvelles aventures!

Avec la contribution photographique talentueuse de Nath & Val.