dimanche 25 février 2007

Dimanche 25 février 2007, les bobosses d’Halatte

C’est en forêt d’Halatte sous la pluie et dans la boue que se déroule cette nouvelle aventure cafiste en SP + de 35 km avec 700 m de dénivelé positif.

Après les 1ères bosses du matin nous arrivons au sommet du terrible et redouté Mont Pagnotte où « encore une fois, la Randonnée du CAF IdF a une longueur d’avance ! » en faisant monter et aménager la veille un mobil home grand luxe par une équipe spécialisée afin d’accueillir notre héroïque cordée pour le Mac Brunch de 10h30.

C’est dans ce confort douillet à l’abri des trombes d’eau que nous trempons croissants et brioches dans nos tasses remplies des premiers grands crus de la journée.

Après ce trop court moment de détente nous repartons joyeusement à l’assaut de nouvelles montées.

Enfin l’heure de la pause du déjeuner que nous avons voulu plus champêtre que le Mac Brunch, seulement abrité des averses par quelques sapins.

Cet endroit simple et rustique mais bien adapté aux héros du SP+ n’empêche pas Xavier de déguster un excellent chablis millésimé « 1967 » dans un beau gobelet d’argent serti de riches pierreries offert par son grand ami l’émir Moah Cellelah..

Notre élégante Claire porte sa nouvelle écharpe « chat-toyante » en poil de matou de chez Miss Gidée & Cie.

Patrice arbore, lui, une virile casquette « maillot jaune » qui lui a été offerte lors d’une étape du Tour de France par Bérénice, charmante hôtesse de la caravane publicitaire.

Le raffiné Philippe a coiffé un bonnet chaud et imperméable de chez Vittel Grande Source en véritable poil de curiste.

Jean Pierre de son côté teste la qualité de la nouvelle tasse plastique décoré de jolis motifs de la Warner Bros de chez Bébé-Confort, remplie d’un petit Saumur de derrière les fagots. JP , il a la niac, et c’est pas un mickey !!!

Alain, quant à lui reste fidèle à la bonne vieille thermos remplie de camomille sucrée.

A Saint-Christophe, Semiramis et Claire en profitent pour essayer le nouveau banc chauffant installé par la municipalité.

Petite pause entre 2 averses au sommet du Mont Alta.

Ah la gadoue

La gadoue

La gadoue.......

L’ultime pause avant les 3 dernières bosses de la rando nous permet d’admirer le merveilleux pavillon de chasse situé au carrefour de la Forterelle construit par le grand architecte Jules Hardouin-Mansart et qui abrita les amours secrètes du roi Louis XIV avec Louise de la Vallière. Ce pavillon récemment et magnifiquement restauré est classé monument historique.

Sémiramis et Xavier au pas coursé typique du SP + entre deux bosses.

A l’assaut de la dernière bosse à la nuit tombante.

Une grande flaque d’eau est l’occasion pour certains d’entre nous de nettoyer leurs souliers crottés et pour Claire d’en plus d’étancher sa soif. Tout cela sous le regard dubitatif de Patrice.

A la gare, Xavier félicite nos belles demoiselles de l’exploit du jour en SP +
A bientôt mes amis pour de nouvelles aventures en SP + !
Avec Ma Grâce Sri Didier Maharishi votre Gourou Adoré Soleil de Dornecy (58).

Textes et photos de Sri Didier Maharishi
Secrétariat de Maitena Saralegui

samedi 24 février 2007

Raquettes dans les Pyrénées orientales

Au CAF, c’est comme dans la mode : On prépare toujours ses sorties avec une saison d’avance ! Nous étions à peine en juillet quand, je ne sais plus par quel hasard, nous est venue l’envie de marcher à raquettes du côté du Carlit. L’idée était lancée, il ne restait plus qu’à la réaliser... C’est ainsi que, le 24 février suivant, nous nous retrouvions à douze, lourdement chargés, devant la gare de Mont-Louis. « Il y a des plaques de neige gelée, il faut emporter les crampons. » avait dit Michel... Et il était resté inflexible. « Il suffira de les glisser dans le fond du sac. » Combien de fois n’ai-je pas entendu cette expression « dans le fond du sac » ? Je crois bien que les sacs de montagne ont un « fond » immense, extensible à volonté, beaucoup plus grand que le « dessus ». Evidemment, car dans le fond il faut mettre souvent une corde, des crampons, une couverture de survie, une trousse à pharmacie, diverses lanières ou sangles, une pelle démontable et une sonde pour la neige... Bref, tout ce qui est fait pour ne jamais servir. Et puis les sacs ont aussi un « extérieur », et c’est là que l’on accroche raquettes, bâtons et piolet !

Avec tout ce matériel, un mini-bus de vingt places n’est pas de trop pour nous monter au bout de la route, au « Pla des Avellans ». Ensuite il reste encore 4,5 km et 300 m de dénivelé sur une portion de route interdite à la circulation et non déneigée pour atteindre le refuge des Bouillouses.

Nous y déposons nos affaires et nous repartons avec des sacs légers pour faire le tour des lacs « Estany Llarg », « Estany Negre » et « Estany de la Pradelle ». Les lacs sont gelés mais nous n’osons pas nous aventurer dessus de peur de rompre la glace. Dans la large vallée de la rivière Angoustrine, quelques exercices de sauvetage en avalanche complètent l’après-midi (sécurité oblige !).

Le soir, c’est un plaisir de retrouver le refuge. Immuable comme la montagne, avec ses sabots en caoutchouc à l’entrée, avec sa salle hors-sac ou bien la bonne soupe servie à la louche par le gardien, inimitable et incontournable, du Mont-Blanc au Mercantour, de la Vanoise aux Pyrénées, le refuge du CAF reste toujours une valeur sûre. Et après dîner, autour de la grande table en bois, les langues vont bon train pour échanger des devinettes ou pour rêver à l’itinéraire du lendemain.

Dimanche, justement, il est prévu un temps bouché avec de la neige ! Nous partons donc pour la cabane de la Balmette en passant par le lac d’Aude. En forêt, nous le savons, nous serons protégés du vent. Vers midi, c’est dans une chaude ambiance que nous faisons notre entrée dans la cabane, où d’autres groupes de randonneurs sont déjà venu se réfugier.

La tempête de neige qui fait rage à l’extérieur nous oblige ensuite à rentrer par le trajet le plus court, ce qui fait quand même une bonne trotte puisqu’il n’a pas fait assez froid cette année pour envisager de marcher sur la glace du lac de Bouillouses. Lundi matin, le temps est nuageux, mais la météo annonce une embellie pour l’après-midi. Pour ce qui est du vent, par contre, il souffle à 120 km/h sur les crêtes et il n’est pas prévu d’accalmie. Il nous faut donc, à regret, abandonner notre projet de « faire » le Tossal Colomer, qui est un contrefort du Carlit, et nous satisfaire d’une randonnée plus modeste. Savoir renoncer est la dure loi de la montagne ! Nous nous dirigeons au sud, à travers la forêt, en nous relayant pour faire la trace jusqu’au sommet des pistes de Fond-Romeu. Malgré sa forte pente, une piste noire, fermée aux skieurs ce jour-là, nous permet de descendre vers la rivière Têt au bord de laquelle nous décidons de pique-niquer au soleil.

L’après-midi, une belle montée de 400 m sous la falaise du Roc del Felip et nous débouchons sur un large plateau venté qui se termine au lac d’Aude. Le vent souffle, la neige fuit autour de nous, entre nos jambes, nous fouette le visage. Le soleil filtrant à travers les nuages fait miroiter des vaguelettes d’argent. Nous cherchons des yeux la trace de la piste entre les croupes neigeuses.

Finalement le lac apparaît : Une étendue blanche et gelée en contrebas. Nos traces de montée de la veille sont déjà remplies mais encore visibles et il suffit de les suivre pour redescendre jusqu’au refuge. En conclusion à cette journée remarquable, le gardien nous a préparé de la « ventrêche au miel », un plat roboratif et un délice pour qui vient de marcher pendant huit heures !

Mardi, c’est notre dernier jour. La météo est bonne, mais il n’est pas possible de s’engager dans une randonnée trop longue car il faut être de retour à Mont-Louis ce soir. Le Puig del Pam sera notre but. Il faut d’abord contourner le lac des Bouillouses vers le nord jusqu’à la cabane de la Balmette. Le trajet est long et chaotique, il faut faire sa trace dans la neige vierge qui est tombée cette nuit.

Le Puig del Pam, bien visible depuis la cabane, est en fait un dôme qui se termine pratiquement à plat. Pour y accéder, il suffit de suivre la large croupe jusqu’en haut.

Un vent mugissant balaye le dôme dénudé. Nous avançons courbés et chancelants. Certains, sans oser le dire, se demandent pourquoi ils ont quitté « Paname » pour le « Puig del Pam »... Mais leurs efforts sont récompensés quand, au sommet, toute la partie orientale des Pyrénées se déploie devant eux ; du Pic du Géant au Canigou, et même, dans une échancrure, à droite du Madrès, comme un reflet bleu : La mer !

Malgré sa modestie, ce petit pic restera pour nous le symbole de quatre jours d’aventures, tellement il est vrai qu’en montagne l’essentiel n’est pas le sommet, mais la manière dont on gravit la pente.

Texte : Martine

Photos : Michel

dimanche 11 février 2007

Dimanche 11 février 2007, Ma Première, par Jean Luc Lombard

Dimanche 11 février 2007, Ma Première, par Jean Luc Lombard Avant « ma 2ème » le 4 mars 2007 puis ma « 3ème », « ma 4ème », et nous croyons le savoir de source quasi sure « ma 5ème », le mystérieux Jean Luc Lombard organisait sa 1ère ce dimanche 11 en forêt de Fontainebleau.

La transcription du discours de présentation de Jean Luc en gare de Fontainebleau ne nous est à ce jour pas parvenue. Hélas, les pigeons voyageurs utilisés pour le transport de la missive mythique n’étaient sans doute pas équipés des pulls camouflage en poil de chat (le vrai) de la fameuse Miss Gidée et Cie.

Jean Luc qui est un garçon efficace et prévoyant (autant que le fameux Créateur GR ?) était venu avec la carte du monde contenue dans son « set préparatoire de première ». Aussitôt le discours inaugural terminé, il se lança à l’assaut de Fontainebleau.

Les animaux de la forêt évoqués dans le Discours ne manquèrent pas de venir nous saluer nous et surtout notre chef adoré : mammouth, daim, pintade et autre dindon....

Tout le bottin Caf mondain était de la partie pour encourager ce nouvel organisateur prestigieux, rectificateur de sacs et pilote de Harley, parmi lesquels le fameux créateur du Mac Brunch (récemment augmenté d’un an), mon Créateur (le divin GR), la Nouvelle Moine Ascète, l’Auroch des Flandres et last but not least JC le bienfaiteur d’Ivry sur Seine (94).

Respect des traditions : la cérémonie du Mac Brunch eut lieu au même endroit que celle donnée en l’honneur de l’alpiniste Jean R’Né en novembre dernier. Au passage, si la photo du légendaire Jean R’Né a bien disparu (vendu quelques dizaines de milliers d’euros sur ebay ?), la ficelle qui suspendait le portrait est toujours là. Avis aux amateurs de reliques !

A force d’incantation, le soleil hésitant finit par percer et réveiller même quelque zombie égaré depuis des mois en région parisienne.

Page de publicité : nous vous rappelons que le fichu plastique indéchirable spécial rando élégante porté par notre mannequin est en vente pour la modique somme de 50 cts € au palais des mille et une nuits de Barbès.

Jean Luc avait sélectionné pour la pause du midi la grotte Beatrix ; il y avait planqué lors d’une reconnaissance une provision de bois de chauffage et aidé du fidèle et toujours chatoyant Bordeaux Chesnel il put nous allumer un feu réchauffant et décoratif à la fois.

Chacun s’égaya sur les rochers entourant la grotte, choisissant le meilleur point de vue sur le spectacle à venir, où la plage la plus ensoleillée...

Comme de coutume, les maîtresses de cérémonie disposèrent les multiples cadeaux destinés au héros du jour. (au passage nous remercions la ville de New York et son marathon pour la nouvelle et chatoyante couverture de survie modèle 2006, idéale pour la mise en valeur des cadeaux).

Jean Luc Lombard était parrainé par SuperDom Renaut et Adrien Couac Autret, récipiendaires eux aussi d’une médaille et d’un cadre commémoratifs

L’extase était à son comble, des paparazzi surgissaient des rochers et des buissons en hurlant, la responsable de la propagande du Caf-Idf était venue en personne pour mesurer l’impact de l’évènement...

Comme chacun le sait bien au Caf, Jean Luc est rock ’n’ roll et ne manqua pas de donner un concert exceptionnel et inoubliable à tous ses fans (surtout le rappel).

Jean Luc utilisa pour l’occasion la guitare authentique de Jimi Hendrix découverte inopinément par Monsieur Goretex Short, le fameux expert de musique moyenâgeuse pour l’occasion modernement inspiré.

Hélas, les bonnes choses ayant une fin, et les trains des horaires, il fallut repartir au bout d’à peine 2 heures de festivités.

Malgré l’émotion, les conversations philosophiques les plus diverses, sur la voile ou le surf, voguaient.

Une dernière chorale rendit hommage au grand Jean Luc, sous le regard ébloui du fameux chef pâtissier – chauffeur de car Christophe, qui nous dévoila aussi des talents de maître fromager.

Après cette grande journée d’amour

Nous n’avons tous qu’un mot (enfin 2, non même 3...)

Merci Jean Luc

La 1ère de Jean Luc Lombard était sponsorisée par GAZ DE FRANCE

Un reportage ébloui de Miss Bolivia

dimanche 11 février à Compiègne

A quelques heures de la Saint Valentin, on entamait la dernière semaine avant le nouvel an chinois, avant l'arrivée de l'année du cochon de feu! La fête de Valentin le patron des amoureux, est date symbolique du début de l'accouplement des oiseaux, signale du début du réveil de la Nature. C'est l'ancienne fête des Brandons au cours de laquelle les jeunes gens se retrouvaient après l'hiver. Quant au cochon, cette nouvelle année chinoise est annoncée comme étant celle des améliorations spectaculaires.

Un SO+/ JR peu routinier en Forêt de Compiègne par météo capricieuse. Après les trombes d'eau d'une nuit agitée et pendant que l'ouest de la France est balayé par une perturbation océanique, c'est une balade en accordéon sous influence de Marcel Azzola qui savait jouer la java, la vraie. Mais l'accordéon joue le modeste et on ne soufflera mot de ses lointains ancêtres venus de Chine.

Le relief aujourd'hui? une région assez plate, donc on vise d'emblée les quelques collines susceptibles de nous en faire symboliquement baver : les Beaux-Monts et leurs 134 m d'altitude. Aussitôt dit, aussitôt fait! avec ce dièse qui augmente la hauteur d'un 1/2 ton et sans bémol, pour l'instant tout au moins.

Sur les pentes on admire d'abord les chênes gigantesques. Et puis c'est d'autres arbres remarquables, dont le cèdre Marie-Louise, le hêtre Pyramidal.... Les violentes averses ont laissé leur empreinte, et le terrain est décidément aventureux... en tête : un grand soufflet, des anches libres, et nous voilà frisant l'arpège.

Très soudainement vient l'heure de la pause bien méritée pour casser une petite graine, après un épisode de pluies un peu plus insistantes. Un abri est construit avec deux bâches transportées pour l'occasion, ce qui nous vaudra pour résultat immédiat quelques rayons de soleil et peu éphémères.

Un mot pour notre guest star du Caf de la Tarentaise, organisatrice émérite au LDWA et autres Ramblers de Londres (G.B.) qui tricotait en tête toute la journée. Saviez vous qu'à Londres les randos dominicales de 22 miles se font avec arrêt déjeuner au pub? Avec fauteuils de cuir et chauffage?

Quelque coups de tonnerre pour nous rappeler à l'ordre (eh oui, en février!), et nous sommes repartis tout allegro par les chemins : vivement et gaiement, en tempo rapide. Chauffe Marcel, chauffe!

Un petit vibrato ? : un accord sec, swing, 1/2 swing ou musette? Tout est dans l'accord bien sûr. Enfin, au sec pas vraiment tout le temps; et si les ondées ne se font pas trop insistantes, il est fortement question de regarder où on met les pieds.

Une dernière montée en cloture aux Beaux-Monts, pour surplomber l'empreinte immuable laissée par Napoléon Ier : la vue est magnifique sur le château et la ville de Compiègne. Mais le vent se fait plus fort, il nous faut rentrer à Paris malgré tout et nous filons vers la gare, comme dans un phrasé rythmé ou musclé d'une gavotte revue par Jo Privat.

N'oublions pas de se souhaiter avec quelques heures d'avance une bonne année chinoise! dans l’opulence, la richesse et le confort en général que nous amène cette année du cochon. Et chauffe Marcel!

dimanche 4 février 2007

CAF Rando dessin 11

Page volée du carnet de Catherine ! Je demande le pardon de la dessinatrice.

Le printemps arrive !

Bonjour à tous, et bravo aux 20 lève-tôt, dont Alain Bourgeois organisateur brillant, (dessinateur il est, grand dessinateur il deviendra, buveur aussi, mais de Bourgogne !), rassemblés sur le parvis de Notre Dame, pour ce parcours des palpitations de 2000 ans d’histoire du Cœur de Paris et pourquoi pas le dire de la France…. de l’Europe… du Monde (mais quel chauvin !). Nous avons surpris les premiers rayons venant de l’Orient (Est), lumière transcendantale dans les chapelles rayonnantes de la Cathédrale (12°,13° & 14°s) par cette exceptionnelle journée du 4 février 2007 (la menaçant d’une fessée, ma grenouille était montée tout en haut de l’échelle, la rusée !).

Notre premier dessin, dos au soleil, pour donner du courage à tous !, fut la porte d’entrée de la maison du 12° siècle d’un Chanoine de Notre Dame, rue des Ursins, ou plus sûrement d’un commerçant du port Saint Landry, 1° port sur les berges de la capitale. Puis après avoir salué celle d’Abélard et Héloïse, notre pérégrination nous a amenée à notre deuxième dessin rue Grenier sur l’Eau pour saisir une des dernières maisons à colombages de Paris avec celles de la rue F. Miron, sachant que de telles maisons couvraient l’Ile de la Cité de nos prédécesseurs. Après un retour sur les berges de la Seine se sont les arches du pont Neuf (Androuet Du Cerceau architecte, 1578) et celles dans le lointain du pont des Arts (1803) chanté par Brassens, toujours dos au soleil, qui ont inspirées notre troisième dessin.

Certains y ont vu Esméralda, bien peu pudique à mon avis, dans le quatrième dessin, des sculptures féminines de Maillol du Carrousel, mais avant nous avions purifié notre âme par nos dévotions à Saint Germain l’Auxerrois, église de tous les Artistes. Après avoir longé le « Palais d’Orsay » nous avons salué notre Quasimodo, … moi non plus, des temps modernes en la personne du Beau Serge… Gainsbourg, rue de Verneuil.

Enfin la surprise du jour fut la visite découverte, place de Furstemberg du Musée Eugène Delacroix, mais, pour mettre à notre actif quelques passages parisiens de plus, Jean-Claude, notre mathématicien comptable en a rajouté 2, nous en sommes donc à 32 !, plus deux nouvelles portions bien cachées de l’enceinte de Philippe Auguste (12° siècle). Après avoir franchi la Cour de Rohan, adorée par Sophie!, c’est sous la tourelle Renaissance de la rue d’Hautefeuille, et enfin devant la fontaine Saint Michel, rendez-vous des jeunes, que nous avons achevé notre périple et laissé la place aux noctambules qui commençaient à s’y rassembler.

Trop, c’est trop…trop de bavardages,… la prochaine fois je ne dirai rien c’est promis (il faut savoir que je suis menteur). Bon vent des cimes, Maxime FULCHIRON (06 18 21 48 98)

Le 11 mars (12): Bientôt le printemps, allons respirer enfin l’air de la Forêt. Rendez-vous à la gare de Lyon à 8h 27 pour Fontainebleau AR (je sais que c’est tôt mais encore un peu de courage les jours rallongent) Découverte des points de vue de la forêt avec les dessins de ceux-ci et de sa végétation. 16 km M.

Du 6 au 15 avril 07-RW24 : « Printemps dans le Lubéron » 10 passagers pour une traversée inoubliable du Lubéron avec Martine CANTE et moi-même (voir la fiche technique) Pascal va s’inscrire, ainsi que Claudine et Françoise ; Sophie viendrait bien nous rejoindre pour une journée étant en famille dans la région.