Blog du CAF IdF

27 février : A l'est y'a moyen de moyenner

Gare de l'Est confortablement à l'avance pour accueillir les courageux, dans un air purifié grâce aux efforts louables de la SNCF. Du courage il en faut, mes braves, malgré l'heure somme toute raisonnable : il fait froid, bigrement froid pour un dimanche matin, heureusement les jours rallongent nettement.

Et puis, quelle mouche nous pique d'aller à l'Est? Eh bien, le Sud c'est facile, l'Ouest s'est couru, le Nord c'est l'été,
mais l'Est? Allons moyenner!

Recours au Web : celui qui observe Nangis d'avion voit un gros bourg de plus de 7 000 habitants, bien groupé autour de son centre ville, église, mairie château et centre culturel.
Nangis est mentionné pour la première fois en 1157,sous le nom de Nangiacus, dans une bulle du pape Adrien IV.(...) La ville est le théâtre de la bataille de Nangis le 17 février 1814. Chef-lieu de canton depuis le début du dix-neuvième siècle, le développement de la ville est marqué par l'arrivée du chemin de fer, et par l'installation d'industries, notamment d'une sucrerie en 1873 qui reste aujourd'hui encore le plus important employeur de Nangis.

Bon, c'est le froid donc, et c'est bien sûr à cause du vent qui nous transperce au milieu de la plaine. Les gants, foulards, capuches sont les bienvenus.

Mais il ne neige pas encore, on a de la chance!

Un passage en forêt, où l'on suit un GR bien délimité par de belles clôtures, à droite et à gauche: réserve de chasse et un peu de frustration de ne pouvoir tracer par les chemins bien attirants sur la 25 millième.

Par endroits, il faudrait presque savoir nager, mais heureusement le froid nous préserve du Chikungunya.


Mais nous voilà rapidement tiré d'affaire, dans des contrées plus sympathiques, champs verts, vallons, on est en Brie!

On parle du virus en ville, mais on constatera qu'à la campagne, les habitants on déjà tout prévu en cas de catastrophe; belles couleurs mais ca ne chante pas trop, malheureusement.

On arrive enfin au déjeuner, tant attendu mais bien vite englouti à l'abri des arbres malgré les gâteaux et les bons crus.





Ca ne se réchauffe pas trop, bien au contraire, semblerait-il ...

Du coup, c'est le retour bien mérité vers le chaud du troquet, à travers bois et champs, surtout les champs, à bien y réfléchir. La perspective du retour, encore un point positif dans l'air négatif !

Des parisiens bien couverts à la campagne.
Merci les amis d'être venus, froid de gueux dehors, mais chaud les coeurs!

Moyenne : 5,326 sur 33 km environ.