Blog du CAF IdF

Une traversée des Alpes Juliennes

 

Les Alpes Juliennes ? Mais où est-ce ?

Les Alpes juliennes sont un massif des Préalpes orientales méridionales. Elles s'élèvent entre la Slovénie (Istrie et Carniole) et l'Italie (Frioul-Vénétie julienne).
Leur nom vient de Jules César qui se montra généreux envers une province de cette région qui avait pour capitale Cividale del Friuli et qui s'étendait vers le sud-est jusqu'aux Alpes dinariques. Le Triglav, sommet slovène, est le point culminant du massif.

Elles forment, de fait, une unité, même si la partie italienne est plus verdoyante (et moins fréquentée que la partie slovène). Les sommets sont d’altitude modeste (2500-2700) mais l’environnement est très sauvage, les accès sont difficiles et la verticalité des parois assez impressionnante.

L'accès peut se faire par l'Italie (Tarvisio), par l'Autriche en se rendant à Villach ou encore par la Slovénie en se rendant à  Bohinj au sud via Bled ou à Kranska Gora au nord.
L'accès italien par le sud-est, par Cividale du Frioul n'est possible qu'en voiture en remontant la rivière Soca.

 


Col Nabois

18 juillet : de Venise au refuge Fratelli Grego

 Nous ne sommes pas motorisées, le rendez-vous est donc en gare de Venise-Mestre, l'une arrivant de Paris par le train de nuit et l'autre directement descendue de la Gruyère, via un petit détour au festival de Montreux sans oublier la visite de Padoue et une prière à son saint Patron Antoine, très utile pour moi qui perd beaucoup de choses, mais également saint patron des explorateurs !

En fait contrairement aux randonnées du Club, bien préparées et bien léchées par nos organisateurs nous n'avons RIEN préparé, c'est d'ailleurs tout l'intérêt de la chose, se laisser guider par les événements et les possibilités (et accessoirement par la météo). Pas de programme pré-établi, si bien que nous ignorons totalement où nous dormons ce soir. Voyager avec "brosse à dent et carte de crédit" comme disent les australiens !

Mais comme souvent le train de nuit est en retard et nous ne pouvons prendre la correspondance pour Udine qu'à midi. Puis en direction de Villach, nous arrivons  à la petite gare désaffectée de Ugovizza-Valbruna à 16 h seulement. Pourquoi cette destination ? Nous avons repéré sur la carte un refuge à moins de 3h à pied de cette gare, ce sera donc notre point d'entrée dans le massif. Il s'agit du refuge Fratelli Grego à 1389 m d'altitude. Les altitudes sont souvent modestes mais comme souvent dans les massifs calcaires et d'autant plus dans un secteur plus continental que chez nous le caractère alpin y est assez prononcé dès les altitudes faibles.

Est-ce bien raisonnable de débarquer ainsi sans réservation dans un refuge à sept heures du soir en plein mois de juillet ? Et bien on aura du mal à nous croire mais nous sommes le 18 juillet et il n’y a personne dans ce refuge. Pourtant très bien situé, très beau et très confortable (douches chaudes, la pasta, lits, couettes etc.) De plus nous y bénéficierons des conseils avisés du gardien et de quelques documents indispensables pour la poursuite de notre parcours et les choix d’itinéraires  et repartons avec un excellent magazine italien « Montagne Meridionale » et ses suppléments sur les alpes juliennes avec carte, liste des refuges et itinéraires, merci Saint Antoine, on ne pouvait faire mieux !

19 juillet : Du refuge Grego au refuge Pellarini : Une belle traversée

Le chemin passe par le bivouac Stuparich tout d'abord où de jeunes scoutes ont passé la nuit, puis par le col Nabois par un sentier en traversée pas toujours très praticable (reste de névés), éboulements, terrain sablonneux et glissant, du "trois triangles" sans problème.  Le col Nabois est situé entre le Jôf Fuart et la Cime Nabois Grande. Du col Nabois (1970 m) on arrive très vite et facilement au refuge Pellarini. Chemin à ne pas parcourir trop tôt en saison car des névés y subsistent qui peuvent être dangereux suspendus au-dessus du vallon en à-pic. Cette fois aussi, nous sommes les seules occupantes des lieux ! Le temps est splendide, la vue depuis la terrasse du refuge vers le Jôf Fuart et les cimes du Riofreddo nous laisse présager une journée de choc pour le lendemain …



A gauche du pilier pour le passage du col du Riofreddo désormais

20 juillet : Du refuge Pellarini au refuge Guido Corsi : une journée pleine de surprises !

Tout va bien jusqu’au col Carniccia qui nous gratifie d’une fleur merveilleuse : une raiponce chevelue accrochée à la roche, véritable bijou naturel. Mais ensuite, çà se complique, après une courte redescente nous rejoignons la montée vers le col du Riofreddo, complètement raviné, couverts "d’alluvions" comme disent les italiens mais rendant difficile la progression. Le chemin a d'ailleurs disparu et le passage du col a été récemment modifié, il reste des vagues traces partout et à force de monter nous arrivons à proximité d’un pilier (au niveau de la crête) où nous devons désormais prendre à gauche, le passage de droite étant d’ailleurs bien signalé d’un NO rouge sur la roche (voir photos). Encore quelques efforts et nous arrivons donc dans la brèche (qui n’est pas le col du Riofreddo, ni le passage indiqué par la carte Tabacco qui n’est pas encore à jour sur ce nouvel itinéraire). Heureusement le gardien du refuge Pellarini nous avait prévenu de cette modification. Quelques mains courantes aident à la progression en permettant de se hisser dans les gros blocs. Quant à la descente c’est presque immédiatement une petite via ferrata qui se présente, et difficile de voir où çà passe vu du dessus. Longe conseillée.  Encore quelques passages à ne pas s’emmêler les pieds et c'est la descente sur le refuge Guido Corsi. Situé au pied d’un cirque magnifique, assez dolomitique. Ce soir nous y rencontrerons " au moins "  6 autres passants … Et soudain en plein milieu du dîner, le gardien arrive pour nous serrer la main « bravo, bravissima Signore » parce qu'il vient d'apprendre que nous sommes passées par le col du Riofreddo, il est vrai que la plupart des randonneurs viennent de la vallée (Sella Nevea) et que nous n'avons croisé personne de la journée !


Un gros "NO" rouge pour l'ancien passage

21 juillet : Refuge Corsi : sentier Anita Goitan et Jôf Fuart : "Una bella traversata"

Itinéraire conseillé, à juste titre, par le gardien du refuge, nous partons aujourd’hui, équipées du matériel de via ferrata, nous n’avons pu résister à l’appel du sentier Anita Goitan (via ferrata de niveau PD, sentier EEA pour l'Italie). Nous remontons vers le col du Riofreddo mais cette fois-ci nous prenons à gauche à la bifurcation. Partiellement via ferrata, partiellement sentier exposé, nous parcourons ainsi tout le haut du cirque, faisons l’ascension du Jôf Fuart (Jôf nom courant des sommets dans cette partie des alpes, signifie « joug » nous explique le gardien), rejoignons le col Mose et ses bouquetins pour terminer le sentier Anita Goitan à Lavinal del Orso via le sommet de la Cime Castrein et retour au refuge Corsi par un vieux sentier militaire. Il est clair que c'est une bonne et longue journée mais la météo nous le permettait. Ce sera notre meilleur souvenir d'ailleurs.

Mais si il y a un sentier là dedans !

22 juillet : Refuge Corsi, Passo del Vallone, Sella Nevea

Nous partons à l'opposé de notre direction finale pour terminer la visite du massif : au col du Vallon, des souterrains ont été creusés pendant la guerre pour abriter les troupes et y monter des lignes de défense ! Nous visitons le bivouac Gorizia et en versant sud du massif par un sentier forestier sauvage, nous rejoignons la route de Tarvisio à Sella Nevea (petite station de ski italo-slovène : les pistes sont reliées à celles de Bovec). Il n'y a pas de bus dans nos horaires et nous finissons à pieds sur la route.

Nous dormons au refuge Divizione Julia, refuge du CAI de bord de route, halte pour motards, très confortable, permettant de faire le point sur la suite de l'itinéraire et quelques ravitaillements.
Il ne faut pas s'étonner des noms militaires de certains refuges italiens (nom de compagnie comme ici ou nom de soldats tués pendant la campagne de Russie pour d'autres) car il est de fait que le réseau important des refuges en Italie a joué un rôle stratégique de premier ordre dans l'histoire militaire de ces régions frontalières.

http://www.clubalpin-idf.com/album/albumST/-%20Reportages/2010-07%20Alpes%20Juliennes/index.html

23 juillet : Bienvenue en Slovénie

Nous rejoignons le col Prevala puis les pistes de ski avant de rejoindre le gigantesque lapiaz qui constitue le sommet de cette crête. Il est encore tôt et le sommet du Mont Kanin semble vouloir se dégager. Alors par un sentier équipé facile nous le rejoignons. Le sommet du Mont Kanin (2537 m) est l'extrémité d'une impressionnante paroi, qui, tel un mur barre l'horizon. Puis nous rejoignons notre premier refuge slovène : Dom Petra Skalarja, à 2260 m d'altitude c'est un des plus hauts refuges slovènes. Dans la neige (balises cachées) et par temps de brouillard, il doit être très difficile à trouver sur ce lapiaz, je conseille vivement le point GPS !


Derrière  c'est la Slovénie

Du refuge Divizione Julia au refuge Petra Skalarja


24 juillet ; Bovec et Kranska Gora

Nous descendons dans la vallée de Bovec : la nature calcaire du terrain et le mois de juillet nous gratifient d'un beau tapis de fleurs dont des edelweiss énormes comme rarement vues ! Arrivées à Bovec, c'est par un car régulier (en été tout du moins) nous remontons la magnifique vallée de la Soca,  rivière de rêve aux eaux turquoises et limpides, très fréquentée par les kayakistes et via le col de Vrsic ( "Vrsic", répétez après moi !) nous rejoignons Kransjska Gora. Ce col est très prisé des cyclistes car c'est le plus haut col de Slovénie (1611 m), le versant nord depuis Kransjska Gora possède 24 lacets sur une dizaine de kilomètres avec une pente moyenne de 8,3% et en enchaîne deux à 12 % ! Pour une semaine de multi-activités (ou avec des enfants), randonnée, kayak, vélo, VTT, via ferrata, c'est assurément à Bovec qu'il faut aller ! De nombreuses petites agences proposent des journées d'activités diverses et la location du matériel.

Bien évidemment à Bovec comme à Kransjska Gora de nombreux hébergements sont possibles de toutes catégories. Ravitaillement et informations également. Aux offices de tourisme locaux très disponibles et accueillants.

24 juillet : De Vrsic à Pogacnikov Dom
Le bus régulier nous remonte au col de Vrsic (il est à noter pour celui qui ne veut pas descendre jusqu'à Kranjska Gora qu'il y a plusieurs hébergements en altitude le long de la route : refuges, auberges, y compris au col).

Du Vrsic le sentier part vers le sud, en traversée pour contourner le sommet du Prisojnik puis rejoint les flancs du Razor pour arriver au col Sedlo Planja depuis lequel vous pouvez faire l'ascension du Razor

(2601 m) et du Planja (2453 m), petites mains courantes et pierriers.. Descente évidente du col vers Pogacnikov Dom. La vue sur le sommet du Triglav est devenue omniprésente puisque c'est la prochaine crête et sa face nord reste somme toute impressionnante malgré son altitude modeste.



25 juillet : De Pogacnikov Dom à Dom Planika (au pied du Triglav)

Traversée du Bomski Gamsovec (mains courantes), col Luknja puis remontée par un sentier très bien construit, en lacets dans le flanc de la montagne jusqu'au col et refuge Trzaska Koca (2151 m). Il est à noter que cette partie de l'itinéraire, depuis le col de Vrsic fait partie de la Via Alpina Orientale. Mais cette partie de la Via Alpina bifurque ici vers le col Hribarice en évitant le Triglav que nous avons décidé de gravir. Nous poursuivons donc pour le refuge Planika. N'ayant rien réservé nous essayons de ne pas arriver trop tard dans les refuges mais cependant que de monde dans celui-ci ! Triglav oblige. Et de toutes les nationalités : d'ailleurs c'est la première fois que nous rencontrons des français depuis le début de notre traversée.

Remarque : En dormant au Vrsic (refuge Ticarjev ou Postarski Dom par exemple), on peut gagner du temps la veille et pousser alors l'étape sans problème jusqu'au refuge Trzaska (étape de 8h hors pauses, ne pas sous estimer les dénivelés !), en particulier cela permet ensuite de faire le Triglav en traversée par la via ferrata qui part du refuge Trzaska et de redescendre et boucler par la voie normale pour venir récupérer ses affaires. (matériel pour via ferrata nécessaire)

 

26 juillet : Sommet du Triglav et descente dans la vallée des lacs

Triglav signifie "3 têtes", mais surtout avec ses 2864 m c'est le point culminant de la Slovénie et des Alpes Juliennes.

De bon matin nous laissons nos sacs au refuge pour faire l'ascension du Triglav. Certes nous ne sommes pas les seuls ! Très rapidement le passage est équipé d'une main courante qui courre quasiment jusqu'au sommet. A part les enfants personne ne s'attache, c'est soit une aide, soit une sécurité en cas de pluie ou de verglas sur les rochers. Aucun passage athlétique, mais il y a un peu de gaz sur l'arête quand même. Heureusement nous arrivons avant la foule qui vient des vallées adjacentes. Il y a 2 refuges à proximité du Triglav (sans compter celui cité dans ma remarque ci-dessus qui permet de le faire en traversée) le refuge Planika situé en face sud à 2401 m et le Triglavski Dom situé sur l'arête elle-même, à l'est du sommet, à 2515 m.

Redescente par le même chemin puis retour au col Trazska et par le col Hribarice nous atteignons la vallée des lacs et le refuge Koca pri Triglavski Jezeri au début de la forêt à côté de deux lacs.


Le Triglav
 
 
 

27 juillet : Koca pri Triglavski Jezeri – Lac de Bohinj – Bled

Deux itinéraires sont possibles pour rejoindre le lac de Bohinj et Stara Fuzina

L'un qui passe au nord du lac par le col Visevnik et Kosijev Dom et l'autre que nous avons choisi qui descend plein sud et par une abrupte falaise sur Dom Savica (à éviter par temps de pluie ou de neige car le chemin direct dans la forêt avec les racines doit être particulièrement glissant). L'avantage de ce second itinéraire est ensuite de longer le lac par sa rive nord (sans route), voire de s'y baigner …

On trouve ensuite les bus pour Bled et Ljubjana ainsi que les commerces à Ribcev Laz.

Précisions d'itinéraire et recommandations

En début de saison (fin juin, début juillet) les crampons ne seraient pas superflus pour cette traversée. Baudrier léger et longe de via ferrata pas complètement superflus non plus et donnant la liberté du choix des itinéraires.

Les sentiers italiens sont marqués par des numéros, en Slovénie ils étaient généralement balisés :

Gare d'Ugovizza-Valbruna- refuge Fratelli Grego : sentier 611 – 2h30 environ (niveau E)

Du refuge Grego au refuge Pellarini : sentier 611 puis 616, 8h (EE), à ne pas pratiquer trop tôt en saison.

Du refuge Pellarini au refuge Corsi : sentier 616 jusqu'au col Carnizza, puis 625 pour le passage du Riofreddo et Corsi (à vérifier), niveau EEA. 6-7 h si tout va bien …

Le sentier Anita Goitan : niveau EEA, niveau de via ferrata non trouvé (peut être PD ou D) - 8 h avec retour sur Corsi. Se munir d'un topo est préférable mais je n'en ai trouvé qu'en italien, plusieurs échappatoires sont possibles en cas de mauvais temps. Il ne faut pas confondre ce sentier avec le sentier des Dieux (cengia dei Dei qui lui suit le versant nord de la crête, la confusion existe sur internet)

Du refuge Corsi au refuge Divizione Julia : nous avons choisi le col du Vallone : sentiers 625 vers l'est puis 639 mais il y a d'autres possibilités qui évitent la route.

De Divizione Julia à Dom Petra Skalarja : Par le sentier 636. jusqu'au col Prevala. Pour le Mont Kanin et le refuge : du balisage au sol mais attention secteur très paumatoire par temps de brouillard (qui doit y être fréquent). 8 h avec le sommet du Kanin.

De Dom Petra Skalarja à Bovec : itinéraire forestier mal balisé … vous ferez sûrement un peu de hors sentier dans les fourrés ! Mais la forêt est belle.

Du col Vrsic à Pogacnikov Dom : un seul itinéraire de randonnée (ensuite c'est de l'alpinisme via le Prisojnik). 5 h si on ne fait pas les sommets du Razor et du Planja.

Pogacnikov Dom – Dom Planika : Environ 7 h : pas de difficultés particulières quand il fait beau temps, quelques mains courantes dans la traversée du Gamsovec, et surtout des dénivelés peu visibles sur la carte que nous avions pour cette partie. (Freytag)

Sommet du Triglav : En aller-retour l'avantage est d'avoir un sac léger. Depuis Dom Planika en 3 h c'est largement bon.

Traversée de Dom Planika à Dom pri Triglavski Jezeri : Environ 5h, pas de souci particulier mais encore une fois le col Hribarice et son côté "désert karstique" le rend difficile à gérer par temps de brouillard. Possibilité de rallonger la sauce en passant par le Veliko Spicje (mais non testé)

Du refuge Triglavski Jezerih à Stara Fusina : 5 h suffisent, si on est pressé on peut faire moins, des bus rejoignent l'extrémité sud-ouest du lac et l'hôtel Zlatorog en été.

Cartographie

Cartes : Tabacco N°19 (voir aussi N°41)

Carte des éditions Meridiani Montagne (Editions Domus) en italien et topo "Alpi Giulie" Rifugi et Bivacchi ainsi que le topo de la Via Alpina Orientale

Carte Freytag : National Triglav, Kranjska Gora, Planica, Bled au 1/35 000 (pas très précise ni très recommandable), il doit y avoir mieux.

Les niveaux de randonnées sur les sentiers et les cartes italiennes :
T : promeneur "Passegiata", Turisme
E pour "Excursioniste",
EE "Excursionniste Expérimenté"
EEA : sentier pour Excursionniste Expérimenté avec équipement (en général portion de via ferrata, "A" pour attrezata = équipé),

Le niveau EE est un peu de notre niveau deux triangles et 3 triangles. Cela dépend des itinéraires, mieux vaut considérer 3 triangles car les montagnes et les cartes italiennes sont pleines de surprises. C'est leur charme …

Accès : Pour l’accès nord : Via Venise, Udine, Ugovizza par le train. Via l’Autriche par Villach. Via Ljubjana (avion), pour l’accès ouest, un merveilleux autocar - minibus qu'il faut connaître et qui relie Trente (IT) et Ljubjana (SLO), via, Venise, Trieste et Koper pour un prix dérisoire.

Quelques mots de slovènes (slaves) sur les cartes ou les panneaux :

Dom / Koca : maison / refuge              Dol / Dolina : Vallée
Gora : Montagne                                             Jezero : lac
Planja : col                                                      Veliko : grand

Informations :

Refuges et hébergements en tout genre : www.slovenia.info
Office de tourisme de Bovec : http://www.bovec.si/
Office de tourisme de Kransjska Gora : http://www.kranjska-gora.si/
Train Italie : http://www.trenitalia.com/
Le Club Alpin Slovène : http://www.pzs.si/ (site en slovène …)
Train Slovénie : http://www.slo-zeleznice.si/en
Bus et autocars réguliers en Slovénie (Ljubljana) : http://www.ap-ljubljana.si/eng/
Demander le dépliant pour les horaires de bus : Vozni redi v Julijskih Alpah à l'OT de Bovec ou de 
Kranjska Gora
L'album photo de cette sortie